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30.06.2006
Merci Monsieur Molinari
10:57 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.06.2006
Mons, une montée grâce aux "Français"
A. Bouchez
7020 Nimy (Belgique)17:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Adieu Laval !
Supporter du Stade Levallois depuis plus de 40 ans, la descente en National ne me surprend pas !En effet, l’héritage laissé par l’équipe Le Milinaire Bisson Béchu a été gaspillé par des présidents chefs d’entreprises avides de pouvoir local. A la belle époque, il régnait au club un esprit de famille et de modestie sans renier rigueur et travail. Les qualités du club étaient citées en exemples. Malheureusement, tout cela a disparu depuis longtemps et l’inverse a été fait. A chaque début de saison on claironnait que l’objectif était de monter en ligue 1, mais le budget du club n’étant pas assez équilibré, on transférait des jeunes espoirs du club (cf. Djimi Traoré à Liverpool et Philippe Billy en Italie). On laissait sur le banc ou l’on prêtait des joueurs jugés insuffisants par l’entraîneur (Mickael Pagis prêté à Châtellerault). Le club n’a pas renouvelé le contrat de certains joueurs sans les prévenir comme Devineau qui en a été informé par une radio locale… Je suis triste pour Jean-Marc Miton, capitaine de la belle époque, qui est resté fidèle au club jusqu'à ce jour tellement il aimait le club. Je suis heureux pour Thierry Goudet qui a sauvé le club brestois de la relégation et que le Stade Levallois n’avait pas retenu pour le poste d’entraîneur… adjoint ! Si l’état d’esprit perdure, le foot professionnel sera terminé dans deux ans, et les supporters iront à Rennes ou au Mans les clubs voisins. Laval deviendra Martigues ou Angers le voisin contre exemple. Triste fin mais au combien prévisible !
G.Trotin
92200Neully
17:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Inutiles crachats
Dans les années 1950 jusqu’aux années 1990, les joueurs ne crachaient pas. Ou alors ils le faisaient de
manière discrète. Mon petit fils de dix ans crache à l’entraînement et ses copains aussi comme leurs aînés qu’ils admirent à la télé !
Jean Kouler
89150 Savigny sur Clairis
17:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Malédiction
12:29 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Merci les Bleus et à samedi
Après cet extraordinaire match livré par l'équipe de France contre l'Espagne mardi dernier, il convient de revenir sur ce succès obtenu avec le courage l'abnégation et la niaque qui faisait cruellement défaut à cette équipe qui paraissait si fatiguée, sans fond de jeu, sans idée... Bref, quel changement ! Peut-être pourrions nous remercier le sélectionneur espagnol Aragones qui, ayant tenu des propos racistes, a su toucher l'amour propre des joueurs. Merci a vous tous et souhaitons que vous soyez dans le même état d'esprit contre les Brésiliens samedi prochain qui sera un grand jour j'en suis sûr !
Edouard Vignon
92 Clichy
12:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.06.2006
Zidane en jubile encore
"Vamos a jubilar a Zidane" titrait la presse espagnol mardi matin. Traduction, nous allons jouer le jubilé de Zidane. On pourrait proposer aujourd'hui cet autre titre : "Zidane en jubile encore". Quant à Luis Aragonès qui se prend un peu trop souvent pour le Napoléon du football, le "vieux" général Zidane lui rappelé que dans le jargon impérial, retraite se disait Bérézina. Celle évidemment de la tactique et de l'arrogance d'un homme qui mardi, sur les coups de 22 h 50, faisait bien plus que son âge. Alors Luis, c'est qui, réellement, le Vieux ?
Emmanuel d'Astorg
27380 Bourg-Beaudouin
18:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Allez les vieux !
18:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Bleus ont fait taire les critiques
La vidéo pour quoi faire ?
Je comprends totalement le point de vue de Michel Platini : on peut craindre un football à deux vitesses, une fracture numérique entre une élite saturée de techno et un tiers-monde interdit (bancaire) de haut niveau, voire un scénario type NBA où un petit nombre d'extraterrestres évolue dans sa bulle pendant que le reste du monde joue simplement au basket-ball. Je constate néanmoins que le décalage existe déjà à travers l'oreillette dont disposent désormais les arbitres pendant les phases finales de Coupe du Monde. Une oreillette qui au passage devrait ravir les théoriciens du complot les plus paranos : qui écoute qui et qui parle à qui ? Cet arbitre Russe est-il en ligne directe avec Gerhard Schröder ou pire encore, un émir koweitien ? Qui analyse la boîte noire des hommes en noir ? Supposons que la FIFA décide de systématiser l'arbitrage vidéo pour les grandes compétitions internationales (Coupe du Monde, championnats continentaux des nations et des clubs). On pourrait imaginer un concept collégial avec trois juges attablés à une console - le recours étant limité au seul arbitre central pour trancher un litige et les entraîneurs et joueurs disposant d'une carte type réserve technique qu'il conviendrait d'encadrer, chaque intervention correspondant à un temps mort susceptible de casser le rythme de l'adversaire (et le sport lui-même, l'une des forces du football résidant dans l'absence de temps mort et le strict contrôle des arrêts de jeu). Le problème serait-il résolu pour autant ? Sur la base de quelles images les juges prendraient-ils leurs décisions ? Celles du réalisateur de la retransmission ? Autrement dit : généralement une personne de la même nationalité que l'équipe hôte de la rencontre et de toute façon un réalisateur nécessairement subjectif (au sens large du terme : je n'émets pas ici un jugement de valeur mais un simple constat sur la nature même du métier de réalisateur). Et puis on ne comprend parfois le fin mot de l'histoire que plusieurs jours après l'événement : ce fut le cas en 1998 (Brésil - Norvège : une caméra amateur donne finalement raison à un arbitre que toutes les images avaient jusqu'alors accablé), cela reste vrai pendant cette Coupe du Monde (Angleterre - Trinité et Tobago et le premier but anglais littéralement tiré par les cheveux). Trancher sur l'arbitrage vidéo, c'est répondre aux questions qui, quoi, comment et quand, mais c'est avant tout répondre à la question pourquoi ? Si l'objectif est d'éviter l'erreur humaine, il relève de l'utopie. Si l'objectif est d'obtenir in situ un consensus ferme et sans recours possible des trois parties (équipe A, équipe B, équipe arbitrale) sur les décisions clef d'un match pendant son déroulement, pourquoi pas.
Stephane Mot
75016 Paris
13:38 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

