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30.06.2006

Merci Monsieur Molinari

A l'heure où la moitié du pays s'ésbaudit pour 3 buts (dont 2 au moins, non valables) marqués lors du mondial par son équipe préférée, peut être serait il sage et juste de rendre hommage à un grand Monsieur du football Français : Carlo Molinari. Oui, pensons y, car si M. Molinari n'était pas là où seraient, ou auraient été, un jour Pires, Adebayor, Ribery, Agassa et autres ? Auraient ils été en Allemagne avec leurs équipes nationales respectives ou internationaux vainqueurs en 1998 ? Sans doute pas, si ce grand Monsieur du football ne leur avait pas donné leur chance un jour. Alors "Bravo et merci, Monsieur Molinari" et longue vie au FC Metz !
Thierry Bouchard
92600 Asnières

29.06.2006

Mons, une montée grâce aux "Français"

Après une saison purgatoire en D.1 Belge, le royal Albert Elisabeth Club de Mons remonte, mais ce fut dans la douleur car leader à trois journées de la fin du championnat il fut, par la faute d’une faillite d’un club de sa série et d’une décision en deux temps de la Fédération, privé de six points gagnés sur le terrain. L’équipe parvint a gagner ses trois dernières rencontres. Il me paraît  bon de noter que la formation comprend plusieurs joueurs de nationalité française dont son capitaine et gardien de but Cédric Berthelin.

A. Bouchez

7020 Nimy (Belgique)

Adieu Laval !


Supporter du Stade Levallois depuis plus de 40 ans, la descente en National ne me surprend pas !En effet, l’héritage laissé par l’équipe Le Milinaire Bisson Béchu a été gaspillé par des présidents chefs d’entreprises avides de pouvoir local. A la belle époque, il régnait au club un esprit de famille et de modestie sans renier rigueur et travail. Les qualités du club étaient citées en exemples. Malheureusement, tout cela a disparu depuis longtemps et l’inverse a été fait. A chaque début de saison on claironnait que l’objectif était de monter en ligue 1, mais le budget du club n’étant pas assez équilibré, on transférait des jeunes espoirs du club (cf.  Djimi Traoré à Liverpool et Philippe Billy en Italie). On laissait sur le banc ou l’on prêtait des joueurs jugés insuffisants par l’entraîneur (Mickael Pagis prêté à Châtellerault). Le club n’a pas renouvelé le contrat de certains joueurs sans les prévenir comme Devineau qui en a été informé par une radio locale… Je suis triste pour Jean-Marc Miton, capitaine de la belle époque, qui est resté fidèle au club jusqu'à ce jour tellement il aimait le club. Je suis heureux pour Thierry Goudet qui a sauvé le club brestois de la relégation et que le Stade Levallois n’avait pas retenu pour le poste d’entraîneur… adjoint ! Si l’état d’esprit perdure, le foot professionnel sera terminé dans deux ans, et les supporters iront à Rennes ou au Mans les clubs voisins. Laval deviendra Martigues ou Angers le voisin contre exemple. Triste fin mais au combien prévisible !
G.Trotin
92200Neully

Inutiles crachats

Dans les années 1950 jusqu’aux années 1990, les joueurs ne crachaient pas. Ou alors ils le faisaient de

manière discrète. Mon petit fils de dix ans crache à l’entraînement et ses copains aussi comme leurs aînés qu’ils admirent à la télé !

Jean Kouler

89150 Savigny sur Clairis

Malédiction

Je voudrais dire "Bravo" à M. Henry pour son grand numéro d'acteur sur la faute sifflée par l'arbitre qui a amené le second but de la France face à notre sélection española. Henry donne un coup d'épaule à Puyol et ensuite il s'écroule faisant un cinéma incroyable. Cela ne confirme que ce je pense de lui, c'est à dire que Henry est un bon joueur mais ne sera un grand joueur que lorsqu'il arrêtera ce genre d'actions ou sa façon de fêter les buts qu'il marque. Malgré ça je dois reconnaître que nous avons commis deux erreurs de marquage terribles à ce niveau, notamment sur le but de Vieira qui s'est retrouvé seul au second poteau. Encore une fois la malédiction continue et on rentre à la maison trop tôt. J'espère qu'un jour je pourrais voir l'Espagne aller loin dans une compétition car les déceptions s'accumulent depuis trop longtemps.
Laurent Rodriguez
13510 Eguilles

Merci les Bleus et à samedi

Après cet extraordinaire match livré par l'équipe de France contre l'Espagne mardi dernier, il convient de revenir sur ce succès obtenu avec le courage l'abnégation et la niaque qui faisait cruellement défaut à cette équipe qui paraissait si fatiguée, sans fond de jeu, sans idée... Bref, quel changement ! Peut-être pourrions nous remercier le sélectionneur espagnol Aragones qui, ayant tenu des propos racistes, a su toucher l'amour propre des joueurs. Merci a vous tous et souhaitons que vous soyez dans le même état d'esprit contre les Brésiliens samedi prochain qui sera un grand jour j'en suis sûr !
Edouard Vignon
92 Clichy

28.06.2006

Zidane en jubile encore

"Vamos a jubilar a Zidane" titrait la presse espagnol mardi matin. Traduction, nous allons jouer le jubilé de Zidane. On pourrait proposer aujourd'hui cet autre titre : "Zidane en jubile encore". Quant à Luis Aragonès qui se prend un peu trop souvent pour le Napoléon du football, le "vieux" général Zidane lui rappelé que dans le jargon impérial, retraite se disait Bérézina. Celle évidemment de la tactique et de l'arrogance d'un homme qui mardi, sur les coups de 22 h 50, faisait bien plus que son âge. Alors Luis, c'est qui, réellement, le Vieux ?
Emmanuel d'Astorg

27380 Bourg-Beaudouin

Allez les vieux !

Pour une équipe de "vieux", c'est mieux que des restes ! Félicitations pour votre match plein qui, je l'espère, a convaincu certains sceptiques, siffleurs du stade de France et critiques sur ce grand joueur qu'est Vieira ou le niveau de Zidane et Barthez.
Régis Herman
68000 Colmar

Les Bleus ont fait taire les critiques

Lorsque l'on lit les déclarations de M. Ruud Gullit ( d'ailleurs que devient-il?) qui insinue que le second but Français provient d'une simulation de faute sur Thierry Henry, c'est un peu fort de café. Et quand bien même cela serait vrai, ce but découle quand même d'une action de jeu, non ? Et puis en matière de décision discutable, les Bleus ont payé la note sans discuter outre mesure. Quoi qu'il en soit les Bleus ont fait taire les critiques du premier tour qui n'étaient certes pas toutes injustifiées, mais laissons faire, un tournoi quelque qu'il soit se joue sur la longueur et l'important est d'être présent jusqu'au bout. L'histoire ne retiendra que le vainqueur. C'est normal de demander à voir du beau jeu, je suis le premier à le souhaiter. Mais il y a aussi une équipe en face. Et puis pour pratiquer du beau jeu, il faut être deux, et contre des équipes qui jouent pour ne pas perdre, n'est ce pas la Suisse, ce n'est pas toujours évident et cela ressemble parfois à  une partie d'échec.
Jean-Paul Botte
62128 Croisilles

La vidéo pour quoi faire ?

Je comprends totalement le point de vue de Michel Platini : on peut craindre un football à deux vitesses, une fracture numérique entre une élite saturée de techno et un tiers-monde interdit (bancaire) de haut niveau, voire un scénario type NBA où un petit nombre d'extraterrestres évolue dans sa bulle pendant que le reste du monde joue simplement au basket-ball. Je constate néanmoins que le décalage existe déjà à travers l'oreillette dont disposent désormais les arbitres pendant les phases finales de Coupe du Monde. Une oreillette qui au passage devrait ravir les théoriciens du complot les plus paranos : qui écoute qui et qui parle à qui ? Cet arbitre Russe est-il en ligne directe avec Gerhard Schröder ou pire encore, un émir koweitien ? Qui analyse la boîte noire des hommes en noir ? Supposons que la FIFA décide de systématiser l'arbitrage vidéo pour les grandes compétitions internationales (Coupe du Monde, championnats continentaux des nations et des clubs). On pourrait imaginer un concept collégial avec trois juges attablés à une console - le recours étant limité au seul arbitre central pour trancher un litige et les entraîneurs et joueurs disposant d'une carte type réserve technique qu'il conviendrait d'encadrer, chaque intervention correspondant à un temps mort susceptible de casser le rythme de l'adversaire (et le sport lui-même, l'une des forces du football résidant dans l'absence de temps mort et le strict contrôle des arrêts de jeu). Le problème serait-il résolu pour autant ? Sur la base de quelles images les juges prendraient-ils leurs décisions ? Celles du réalisateur de la retransmission ? Autrement dit : généralement une personne de la même nationalité que l'équipe hôte de la rencontre et de toute façon un réalisateur nécessairement subjectif (au sens large du terme : je n'émets pas ici un jugement de valeur mais un simple constat sur la nature même du métier de réalisateur). Et puis on ne comprend parfois le fin mot de l'histoire que plusieurs jours après l'événement : ce fut le cas en 1998 (Brésil - Norvège : une caméra amateur donne finalement raison à un arbitre que toutes les images avaient jusqu'alors accablé), cela reste vrai pendant cette Coupe du Monde (Angleterre - Trinité et Tobago et le premier but anglais littéralement tiré par les cheveux). Trancher sur l'arbitrage vidéo, c'est répondre aux questions qui, quoi, comment et quand, mais c'est avant tout répondre à la question pourquoi ? Si l'objectif est d'éviter l'erreur humaine, il relève de l'utopie. Si l'objectif est d'obtenir in situ un consensus ferme et sans recours possible des trois parties (équipe A, équipe B, équipe arbitrale) sur les décisions clef d'un match pendant son déroulement, pourquoi pas.
Stephane Mot
75016 Paris

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